Critique - À la douleur que j’ai, j’y ai plongé

Auteur: 
Simon RD - Arts, lettres et communication

(Sherbrooke)- Qu’est-ce qu’on pouvait bien faire le mardi soir 21 mars? On devait aller voir le spectacle de danse À la douleur que j’ai, inspiré du poème Soir d’hiver d’Émile Nelligan, orchestré par la réputée chorégraphe Virginie Brunelle et présenté au Centre culturel de l’Université de Sherbrooke.

 

Sylvain Dodier, poète et médiateur culturel, a offert  l’opportunité incroyable aux étudiants d’Arts, lettres et communication, d’aller voir ce spectacle gratuitement. L'événement commençait par une présentation de l’œuvre, de la démarche artistique et d’une brève introduction à la pièce.

 

L'événement était une chance unique pour les étudiants de découvrir quelque chose de nouveau, une expérience émotionnelle et sensorielle à travers un univers qui nous plonge dans les douleurs, les réflexions que chacun de nous aura et vivra un jour.

 

Moi-même n’ayant jamais été à un spectacle de danse, j’ai été stupéfait par tout ce qu’on ne voit pas mais qu’on ressent pendant toute la danse, toutes ces émotions fortes projetées par les danseurs, soit par leur regard, leurs mouvements et par la musique baroque. Je suis arrivé là en pensant pouvoir analyser l’œuvre d’un point de vu critique et objectif, mais l’univers tragique de la pièce a eu raison de moi. J’y ai plongé profondément. Pour ma défense, je n’ai pas été le seul, car les danseurs ont eu droit à un standing ovation à la toute fin du spectacle.

 

Après la pièce, on nous a accueillis avec des bulles et des mignardises. Les spectateurs ont aussi eu la chance de discuter avec les artistes et d’être témoins d’une performance de brain mapping littéraire, par les écrivaines Louise Marois et Nathalie Plaat, à l’occasion de la journée mondiale de la poésie.

 

Pendant la soirée, une citation écrite sur un des tableaux des écrivaines m’a fait réfléchir. J’y repense encore : « L’amour c’est donner quelque chose qu’on a pas à quelqu’un qui n’en veut pas ».

 

 

Note de la rédaction : Une mignardise est l'équivalent d'une petite bouchée.

(Capitaine Licence, notre héros à tous, nous rapelle que cette photo est de la Compagnie Virginie Brunelle, à http://agoradanse.com/evenement/a-la-douleur-que-jai-2/ )

 

Commentaires

Portrait de JFQuirion
Merci Simon, une belle

Merci Simon, une belle critique qui rend compte de l'émotion!

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